Aidant salarié : se déclarer aidant, une entrave professionnelle ?

Au Canada, les aidants familiaux représentent 30% de la population active canadienne, soit 5,6 millions d’employés, pour un total de 8,1 millions d’aidants dans le pays (30% de la population). La plupart des aidants salariés travaillent à temps plein. Pour autant, 1 personne sur 2 estime qu’elle encourt un risque professionnel en se déclarant aidant familial (ou naturel).

30% des Canadiens apportent des soins réguliers à un membre de leur famille ou à un ami en situation de dépendance. On retrouve les mêmes pourcentages parmi les salariés et cette proportion n’a de cesse d’augmenter face à la transition démographique qu’affronte l’ensemble de la population mondiale. Ce nombre pose la question des stratégies à employer afin de réduire les coûts économiques et de productivité liés à un besoin accru de flexibilité des conditions de travail des salariés aidants.

En septembre 2014, l’étude « Combining care work and paid work: Is it sustainable?«  (« Combiner le travail d’aidant au travail salarié : est-ce durable? ») présentée par la RAAP (Research on Aging, Policies, and Practice) à l’Université d’Alberta révèle que 44% des aidants s’absentent en moyenne de 8 à 9 jours par an dans le cadre de leur activité d’aidant familial. La relation entre la personne aidée et l’aidant et l’importance des soins apportés sont les principales causes d’absentéisme chez les salariés aidants. Les aidants logeant sous le même toit que la personne aidée ont statistiquement plus de chances de quitter le monde du travail suite à un renvoi, une démission ou un départ anticipé à la retraite.

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- Tiré de SilverEco.fr