Proches aidants : plus de répit nécessaire pour mieux aider

Trois heures de répit par semaine pour un proche aidant qui s'occupe d'une personne malade ou qui ne peut être laissée seule est insuffisant. Cette revendication - ou cet appel à l'aide - est celle du Regroupement des aidants naturels du Québec dont font partie 80 organismes communautaires.

À Québec, c'est l'Association des proches aidants de la Capitale-Nationale qui représente ces personnes dévouées. Dans la région de Québec, on estime qu'environ 100 000 personnes jouent le rôle d'un proche aidant, allant de quelques heures par semaine jusqu'à une présence 24 heures sur 24, sept jours sur sept.

«Quand vous avez trois heures par semaine de répit, vous allez à l'épicerie, faites un changement d'huile sur l'auto, vos propres rendez-vous médicaux. Je ne vois pas où est le répit là-dedans. Ce n'est pas un moment de détente. C'est un moment où on court pour aller remplir toutes les tâches. Très peu de proches aidants ont un répit. C'est donné au compte-gouttes. Le critère est quand le proche aidant est au bord de l'épuisement», a déploré, mardi, la présidente du Regroupement, Johanne Audet, en marge d'une conférence de presse.

Cliquez ici pour lire l'article complet